
samedi 19 mai 2012
La maîtrise du risque de biocontamination humaine passe, à l'évidence par :
L'homme, et plus particulièrement l'homme pratiquant une activité importante, est la source majeure de biocontamination dans une zone à risques. Il est donc capital, pour le maintien des performances de cette zone, de choisir une tenue adéquate et de veiller à sa bonne utilisation.
Le vêtement est avant tout une barrière ; la barrière idéale doit correspondre aux critères suivants :
Il faut enfin parfois prendre en compte les risques spécifiques liés à la présence de flamme par exemple pour la fermeture d'ampoules.
D'une manière générale, le coton, même s'il présente des avantages de confort et de traitement ultérieur non négligeables, devrait être remplacé, pour les tenues du personnel dans les zones à risques, par des textiles réalisés en fibre mélangées (polyester / coton 65/35, par exemple).
Dans les cas les plus critiques (salles de classe ISO 7 et mieux) l'utilisation de textiles synthétiques à fibres longues voire fibres continues est préconisée. Ces textiles ont la particularité, de par leur conception, de ne pas émettre de fibres.
Les textiles “non tissés”, à usage court ou unique, peuvent être envisagés pour des tenues de visiteur ou d'intervention ponctuelle. Leur durée d'utilisation ne devrait jamais dépasser la journée.
Selon les postes de travail et le degré de protection que devra apporter l'habillement, on peut se contenter d'une blouse et d'une coiffe. Il peut aussi être nécessaire de prévoir une protection complète de type combinaison avec ses accessoires (masque, cagoule, surbottes, gants…).
Dans tous les cas, quelques règles seront à respecter impérativement : ...
Extrait du dossier technique
Michel COMBET
PATRIARCHE MC+
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